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VOYAGE SURPRISE

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Voyage surprise
Destination Rio de Janeiro Bresil
Gilles et moi sommes partis le lundi 7 janvier 2012 pour Rio de Janeiro
Départ à11h du matin 2h20 de vol escale à Lisbonne Portugal et c’est partis pour 10h de vol sur un boing 382 compagnie Tap Portugal
Vol très agréable, le temps a passé vite nous étions assis à côté d’un monsieur Portugais parlant l’anglais, il nous raconte qu’il travaille sur des plateformes pétrolières et qu’il se rend à Rio pour une trentaine de jours, personnage très sympathique et intéressant.

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Windsor Martinique Hotel

23h nous atterrissons à l’aéroport de Rio nous prenons un taxi, direction Windsor Martinique Copa Hôtel dans une rue adjacente de la mytique Copacabana Beach. L’hôtel est accueillant, un room service prend nos valises nous montons a notre chambre n•419, la chambre est coquette grand lit, télévision écran plat avec chaîne satellite, salle de bain tout en marbre avec une douche italienne. Il est tard nous nous couchons l’aventure brésilienne commence « amahna » demain en portugais « bom note »!

Copacabana  OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Copacabana

Mardi 8 janvier
Réveil matinale 7h, 10h en France, il y a 3 heures de décalage cela n’est pas difficile de s’habituer au rythme brésilien. Nous descendons prendre notre petit déjeuner. Le buffet est varié pour moi se sera omelette jambon fromage cafe au lait et jus d’orange il faut prendre des forces pour commencer cette journée. Le programme Pão des Açucar, nous nous familiarisons rapidement avec le plan de la ville pour repérer les différents site à visiter nous décidons d’aller voir le mythique pain de sucre.

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Pain de sucre
Nous découvrons la célèbre promenade de Copacabana daller de mosaïque noir et blanche de 6 kms de long, avec une circulation dense sur la route 3 voies d’un côté, 3 voies de l’autre une piste cyclable et joggeurs se croisent, certain court d’autre font de la marche rapide, des jeunes, des vieux , en familles seul ou en groupe des centaines de personne arpente la célèbre avenue. Après avoir marcher pendant 1 heure, nous prenons la rue en direction du pain de sucre, nous voyons un arrêt de bus, le temps de repérer le numero, le bus arrive nous montons dedans ,C’est partis! Le système dans les autobus est bien organisé, le chauffeur conduit et à l’entrée il y a une autre personne femme ou homme assis sur un fauteuil devant une caisse et un tourniquet il faut acheter sa place puis passer pour aller s’assoir ce moyen empêche la fraude, permet d’économiser le papier pour les tickets et de faire un emploi supplémentaire.
Nous arrivons au célèbre pain de sucre nous descendons et nous nous dirigeons vers le téléphériques

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Mercredi 9 janvier
La statue du christ rédempteur, nous partons pour le Corcovado, la semaine dernière nous étions déçus le temps était couvert la statue était dans le brouillard complet aujourd’hui il fait beau. Nous prenons le 583 qui nous amène au départ du petit train.

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Nous nous faufilons jusqu’au départ et la une hôtesse nous dit qu’il naît pas possible de monter en train car il y a un problème technique dût à l’ orage de la veille. Nous redescendons plus bas où nous pouvons prendre le collectivo et là nous découvrons une file d’attente d’au moins 1h, tans pis c’est le seul moyen de monter, il fait beau le temps est dégagé, il faut profiter de ce moment car la brume peut revenir rapidement. Il fait très chaud, je décide d’aller acheter rapidement une bouteille d’eau cela me prends 5mn, je ressors  et je ne vois plus Gilles. La file s’est agrandi, elle fait tout le tour de la petite place et les collectivos se remplissent au fur et à mesure devant le magasin où j’ai fait mes hachât, je ne comprends pas où est passé Gilles je ne s’est pas quoi faire ce n’est pas lui qui a l’argent et je n’ai pas mon téléphone pour communiqué, je scrute la file et je ne le voit pas, je décide de monter dans un minibus, je me dis que lui aussi à du faire ça, et au dernier moment je me dit mais non c’est pas possible il n’a pas d’argent je descends et je regarde à nouveau et là, je le reconnaît au loin de l’autre côté de la place, ouf, je suis rassurée, la file d’attente c’est déplacée, je le rejoint, nous attendons encore 15 mn et nous montons dans le minibus. Le véhicule grimpe sur la route pentue, nous arrivons à un grand parking ou plein d’autres taxis, bus sont garés. Le chauffeur nous dit de descendre, il faut changer de minibus pour faire le deuxième partie du trajet. Nous devons auparavant aller prendre un billet pour l’accès du christ rédempteur nous rejoignons la queue il y en a encore pour 2h. Las d’attendre nous décidons de monter à pieds, 2 kms à pieds, cela nous fait pas peur, nous marchons en moyenne 15 kms par jour. Nous commençons notre ascension, il fait chaud, la route est vraiment inclinée.

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Cosme Velho

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Corcovado

Jeudi 10 janvier
Marche sur la plage le matin puis visite du centre ville église métro

Vendredi 11 janvier
Promenade le long de la plage et ce soir quartier Lapa place connu pour la fiesta
La caïpirinha (prononcer « caïpirigna » : la petite rustique) est un cocktail brésilien préparé à base de cachaça, de sucre de canne et de citron vert. Créé par les paysans (ou péquenauds, caïpira en portugais) dont il tire l’origine de son nom, ce cocktail est très populaire et largement consommé dans les restaurants, bars et boîtes de nuit notamment au Portugal où il est le cocktail le plus apprécié[réf. nécessaire].

Mardi 14 janvier
Aujourd’hui après le petite déjeuner nous décidons d’aller à Sao Conrado lieu où il est possible de faire des sauts en deltaplane et parapente.

 

Nous partons à l’arrêt de bus, où un couple attend le 177, l’homme s’approche de moi et me demande confirmation pour la destination de Sao Conrado, je lui dit que nous y allons nous aussi. Nous entamons une conversation mi anglais mi espagnol avec ce couple fort sympathique dans l’attente du transport en commun, nous montons dans le bus et continuons à faire connaissance avec Fabiana et Ricardo ils sont de Cordoba Argentine. Une demi heure plus tard nous descendons de l’autobus nous échangeons nos adresse mail et nous disons au revoir. Nous marchons le long de la promenade et bout nous voyons l’arrivée des deltas et parapente un homme s’avance vers nous et nous propose en anglais un vol en parapente nous lui disons ok, nous le suivons cela est vite décidé il nous emmène dans le bureau nous remplissons les formulaires, nous aurons un pilote chacun, nous montons en voiture et prenons la route de la plateforme de départ, le chemin est raide. Nous arrivons en haut de la foret de Tijuca 512 m d’altitude surplombant toute la baie de Rio où se trouve les équipes des pilotes entrain de préparer leur voile. L’adrénaline commence a me parcourir pour Gilles et moi c’est une première. Nous en rêvions depuis longtemps. Apres un briefing rapide nous enfilons nos harnais, mon pilote me rappelle que je dois rester relax « to run to rise », Gilles par le premier puis vient mon tour, je suis avec mon pilote attacher à cote de lui, nous courrons en même temps je regarde l’horizon et voilà JE VOLE. C’est fantastique! Nous virevoltons au dessus de la ville devant moi l’océan sur la gauche au loin Rio de Janeiro, Copacabana nous descendons en douceur nous planons c’est merveilleux 15 mn plus tard nous atterrissons sur la plage, quelle émotions j’ai les jambes qui tremblent

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VOYAGE SURPRISE

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Voyage surprise
Destination Rio de Janeiro Bresil
Gilles et moi sommes partis le lundi 7 janvier 2012 pour Rio de Janeiro
Départ à11h du matin 2h20 de vol escale à Lisbonne Portugal et c’est partis pour 10h de vol sur un boing 382 compagnie Tap Portugal
Vol très agréable, le temps a passé vite nous étions assis à côté d’un monsieur Portugais parlant l’anglais, il nous raconte qu’il travaille sur des plateformes pétrolières et qu’il se rend à Rio pour une trentaine de jours, personnage très sympathique et intéressant.

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Windsor Martinique Hotel

23h nous atterrissons à l’aéroport de Rio nous prenons un taxi, direction Windsor Martinique Copa Hôtel dans une rue adjacente de la mytique Copacabana Beach. L’hôtel est accueillant, un room service prend nos valises nous montons a notre chambre n•419, la chambre est coquette grand lit, télévision écran plat avec chaîne satellite, salle de bain tout en marbre avec une douche italienne. Il est tard nous nous couchons l’aventure brésilienne commence « amahna » demain en portugais « bom note »!

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Copacabana

Mardi 8 janvier
Réveil matinale 7h, 10h en France, il y a 3 heures de décalage cela n’est pas difficile de s’habituer au rythme brésilien. Nous descendons prendre notre petit déjeuner. Le buffet est varié pour moi se sera omelette jambon fromage cafe au lait et jus d’orange il faut prendre des forces pour commencer cette journée. Le programme Pão des Açucar, nous nous familiarisons rapidement avec le plan de la ville pour repérer les différents site à visiter nous décidons d’aller voir le mythique pain de sucre.

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Pain de sucre
Nous découvrons la célèbre promenade de Copacabana daller de mosaïque noir et blanche de 6 kms de long, avec une circulation dense sur la route 3 voies d’un côté, 3 voies de l’autre une piste cyclable et joggeurs se croisent, certain court d’autre font de la marche rapide, des jeunes, des vieux , en familles seul ou en groupe des centaines de personne arpente la célèbre avenue. Après avoir marcher pendant 1 heure, nous prenons la rue en direction du pain de sucre, nous voyons un arrêt de bus, le temps de repérer le numero, le bus arrive nous montons dedans ,C’est partis! Le système dans les autobus est bien organisé, le chauffeur conduit et à l’entrée il y a une autre personne femme ou homme assis sur un fauteuil devant une caisse et un tourniquet il faut acheter sa place puis passer pour aller s’assoir ce moyen empêche la fraude, permet d’économiser le papier pour les tickets et de faire un emploi supplémentaire.
Nous arrivons au célèbre pain de sucre nous descendons et nous nous dirigeons vers le téléphériques

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Mercredi 9 janvier
La statue du christ rédempteur, nous partons pour le Corcovado, la semaine dernière nous étions déçus le temps était couvert la statue était dans le brouillard complet aujourd’hui il fait beau. Nous prenons le 583 qui nous amène au départ du petit train.

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Nous nous faufilons jusqu’au départ et la une hôtesse nous dit qu’il naît pas possible de monter en train car il y a un problème technique dût à l’ orage de la veille. Nous redescendons plus bas où nous pouvons prendre le collectivo et là nous découvrons une file d’attente d’au moins 1h, tans pis c’est le seul moyen de monter, il fait beau le temps est dégagé, il faut profiter de ce moment car la brume peut revenir rapidement. Il fait très chaud, je décide d’aller acheter rapidement une bouteille d’eau cela me prends 5mn, je ressors  et je ne vois plus Gilles. La file s’est agrandi, elle fait tout le tour de la petite place et les collectivos se remplissent au fur et à mesure devant le magasin où j’ai fait mes hachât, je ne comprends pas où est passé Gilles je ne s’est pas quoi faire ce n’est pas lui qui a l’argent et je n’ai pas mon téléphone pour communiqué, je scrute la file et je ne le voit pas, je décide de monter dans un minibus, je me dis que lui aussi à du faire ça, et au dernier moment je me dit mais non c’est pas possible il n’a pas d’argent je descends et je regarde à nouveau et là, je le reconnaît au loin de l’autre côté de la place, ouf, je suis rassurée, la file d’attente c’est déplacée, je le rejoint, nous attendons encore 15 mn et nous montons dans le minibus. Le véhicule grimpe sur la route pentue, nous arrivons à un grand parking ou plein d’autres taxis, bus sont garés. Le chauffeur nous dit de descendre, il faut changer de minibus pour faire le deuxième partie du trajet. Nous devons auparavant aller prendre un billet pour l’accès du christ rédempteur nous rejoignons la queue il y en a encore pour 2h. Las d’attendre nous décidons de monter à pieds, 2 kms à pieds, cela nous fait pas peur, nous marchons en moyenne 15 kms par jour. Nous commençons notre ascension, il fait chaud, la route est vraiment inclinée.

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Cosme Velho

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Corcovado

Jeudi 10 janvier
Marche sur la plage le matin puis visite du centre ville église métro

Vendredi 11 janvier
Promenade le long de la plage et ce soir quartier Lapa place connu pour la fiesta
La caïpirinha (prononcer « caïpirigna » : la petite rustique) est un cocktail brésilien préparé à base de cachaça, de sucre de canne et de citron vert. Créé par les paysans (ou péquenauds, caïpira en portugais) dont il tire l’origine de son nom, ce cocktail est très populaire et largement consommé dans les restaurants, bars et boîtes de nuit notamment au Portugal où il est le cocktail le plus apprécié[réf. nécessaire].

Mardi 14 janvier
Aujourd’hui après le petite déjeuner nous décidons d’aller à Sao Conrado lieu où il est possible de faire des sauts en deltaplane et parapente.

 

Nous partons à l’arrêt de bus, où un couple attend le 177, l’homme s’approche de moi et me demande confirmation pour la destination de Sao Conrado, je lui dit que nous y allons nous aussi. Nous entamons une conversation mi anglais mi espagnol avec ce couple fort sympathique dans l’attente du transport en commun, nous montons dans le bus et continuons à faire connaissance avec Fabiana et Ricardo ils sont de Cordoba Argentine. Une demi heure plus tard nous descendons de l’autobus nous échangeons nos adresse mail et nous disons au revoir. Nous marchons le long de la promenade et bout nous voyons l’arrivée des deltas et parapente un homme s’avance vers nous et nous propose en anglais un vol en parapente nous lui disons ok, nous le suivons cela est vite décidé il nous emmène dans le bureau nous remplissons les formulaires, nous aurons un pilote chacun, nous montons en voiture et prenons la route de la plateforme de départ, le chemin est raide. Nous arrivons en haut de la foret de Tijuca 512 m d’altitude surplombant toute la baie de Rio où se trouve les équipes des pilotes entrain de préparer leur voile. L’adrénaline commence a me parcourir pour Gilles et moi c’est une première. Nous en rêvions depuis longtemps. Apres un briefing rapide nous enfilons nos harnais, mon pilote me rappelle que je dois rester relax « to run to rise », Gilles par le premier puis vient mon tour, je suis avec mon pilote attacher à cote de lui, nous courrons en même temps je regarde l’horizon et voilà JE VOLE. C’est fantastique! Nous virevoltons au dessus de la ville devant moi l’océan sur la gauche au loin Rio de Janeiro, Copacabana nous descendons en douceur nous planons c’est merveilleux 15 mn plus tard nous atterrissons sur la plage, quelle émotions j’ai les jambes qui tremblent

CROISIERE

 

Les Novices

 

Croisière aux Grenadines du 15 au 26 janvier 2012

Gilles et moi sommes partis le dimanche 15 janvier, pour cette fameuse croisière que nous envisagions depuis longtemps, l’idée d’une aventure à deux avait germée durant la croisière que nous avions faite dans les Grenadines en 2010 sur un catamaran privé avec skipper et hôtesse.

Nous sommes arrivés à l’Aéroport de Marignane à 9h du matin un peu à la bourre car Gilles ne se rendait pas compte du temps qui passé, heureusement il avait pris soin de nous enregistrer en ligne ce qui nous a permis de nous rendre directement à la salle d’embarquement car l’avion décollait à 10h via Paris Orly puis à 13h décollage pour Fort de France Martinique. Super! Le vol s’est bien passé. Nous sommes arrivés avec 30 mn d’avance avec un Boeing 777 piloté par une femme!

A notre arrivée vers 18h, un taxi que Gilles avait réservé nous attendait pour nous amener à l’hôtel  » les docks » situé dans la zone industrielle à côté du Marin, marina où est amarré le voilier que nous avons loué par internet. Après avoir déposé nos bagages dans notre chambre nous sommes descendus à pieds jusqu’à la marina située à environ 3 kilomètres où nous sommes allés manger au Mangot Bay, restaurant ouvert sur la marina qui vous attire avec une connexion wifi gratuite qui ne fonctionne pas souvent. Après nous être restaurés avec une magnifique assiette créoles composée de boudin antillais d’un crabe farci et de légumes exotiques le tout arrosé par un bon planteur nous sommes remontés nous coucher. Voyage plus décalage horaire, nous n’avons pas tardé à nous endormir.

 

Lundi 16 janvier 2012

Ce matin nous nous sommes levés à 5h car notre horloge biologique est toujours calée sur la métropole, nous sommes impatient comme des enfants!

C’est la première fois que nous partons en croisière seul sur un grand voilier c’est pour cela nous avons choisi de refaire le même parcours quand 2010, nous risquerons moins de nous perdre.

Après avoir pris le petit dej. au Mangot bay nous nous rendons à l’agence de location où le gérant nous informe que la clairance de sortie doit se faire avant 12h30 et que le bateau ne sera prêt que dans l’après-midi. Passeports et carnet de francisation en mains nous nous rendons à la douane située à quelques mètres pour faire les formalités de sortie du territoire Français, ensuite nous décidons de partir faire l’avitaillement au Carrefour Market. Nous voilà repartie à pied sur la route Cela nous prend 2h et oui il faut prévoir pour 9 jours de croisière :

-bouteilles d’eau

-bouteille de rhum

-jus orange

-goyave ananas

-sucre de canne

indispensable pour faire du planteur et des ti-punch, produits frais etc… Tout pour ce nourrir et reprendre des forces car si la détente est prévue les efforts ne manquerons pas.

Nous achèterons fruits et légumes à nos différentes haltes dans des petit marchés ou les produits sont magnifiques et naturels pour le poisson nous espérons le pêcher pour cela nous avons acheté en métropole avant notre départ une traine spécialement équipée de leurres pour la pêche en Caraïbes et quelques hameçons et fils pour réaliser des palangrottes.

Notre caddy plein nous passons en caisse et une personne de l’établissement vient le récupérer pour le mettre en chambre froide en attendant de nous le livrer à bord.

17h comme convenu nous nous rendons au bureau du loueur pour prendre possession du bateau. Celui-ci nous annonce que le bateau n’est pas prêt car il y a un problème de pilote automatique. Nous comprenons très vite que le bateau nous sera donné sans être réparé 18h le loueur nous annonce que nous pouvons embarquer. Nous récupérons nos bagages et notre avitaillement que nous avions fait déposer dans leur bureau puisque nous avions demandé d’être livré à 17h.

Le chargement de nos bagages et de nos courses fait le responsable de la maintenance de la flotte vient faire l’état des lieux, Il fait nuit, il n’a pas de lampe, ni de crayon et ne parle que l’anglais. Après une vérification sommaire du matériel de sécurité, Gilles pose la question  » le pilote automatique est-il réparé ?  » Notre contrôleur se décompose. Il nous fait comprendre qu’il ne sera jamais changé. Étant dans l’obscurité nous ne vérifierons pas les voiles, la coque et nous survolerons très rapidement le fonctionnement des instruments de navigation et la manœuvre de l’ancre. Nous voilà tous les deux seuls à bord. Gilles nous prépare 5 litres de planteur pendant que je m’occupe de faire un petit repas

 

Mardi 17 janvier 2012

6h du mat. après notre première nuit à bord et notre premier petit dej. sur Kimkiliba un Dufour 365 navire de plus de 10 mètres, c’est parti, mise en route des instruments de navigation démarrage du moteur Gilles m’indique la manœuvre que nous allons faire pour pouvoir quitter la place à quai ça y est on » largue » les amarres à 6h40 sortie au moteur jusqu’à la dernière balise du chenal du Marin. Je prends la barre oriente le bateau face au vent pour faciliter la manœuvre de la grande voile et du génois que Gilles réalise à l’aide des winchs. Petit coup d’œil sur le GPS pour déterminer la direction de notre première étape La Soufrière Ste Lucie. Cap au 220°. La météo est favorable nous allons faire se parcours avec un vent établi à 25 nœuds de secteur nord-est soit une allure grand largue bâbord.

Plein de mots techniques dans notre tête mais peu de pratiques dans les bras.

Quelle équipe!

Très bonne navigation 6 à 9 nœuds avec une mer forte et des creux maximum de 6 mètres. Nous descendons rapidement. La mer étant bien agitée nous sommes secoués et n’ayant pas de pilote automatique, nous sommes obligés à tour de rôle de barré afin de tenir le cap. La situation ne dérange pas trop Gilles qui s’endort lorsque je suis à la barre. Par contre pour moi, du moins pour mon estomac c’est plus dur.  » Gilles, Gilles réveille- toi et passe-moi le seau » C’est fait je vais mieux, je me suis soulagée…

 

 

Quelques instants plus tard nous voyons un grand dauphin solitaire se laissant bercer par les vagues et nous croisons quelques poissons volants. Après quelques heures de navigation, nous voyons se dessiner au loin les deux pitons de la Soufrière ou nous nous métrons à l’abri pour la nuit. Lors de notre croisière en catamaran nous avions fait une halte dans cette baie ou nous avions pu descendre à terre pour visiter les cascades d’eau sulfureuses où pour quelques dollars nous nous étions baignés dans des bassins d’eau très chaude au milieu d’une végétation luxuriante.

A 12h40 Après 48M. Nous arrivons à la Soufrière de St Lucie. Située entre la Martinique (au Nord) et Saint Vincent (au Sud), deux fois plus petite que sa voisine Française, Sainte Lucie est l’une des îles les plus montagneuses des Caraïbes. Le paysage est avant tout célèbre pour les deux impressionnants pitons (le grand et le petit) qui dominent la baie de la Soufrière au Sud de Sainte Lucie et sont symbolisés par le triangle du drapeau national. Un boy boat (homme sur son canoë à rame ou à moteur) arrive il nous propose de nous aider à amarrer le bateau avec un long bout qu’il va attacher à un des cocotiers bordant une grande plage de sable fin que nous sommes heureux de revoir après avoir réalisé cette première traversée. A peine le bateau immobilisé c’est le défilé des boys boat. Un premier veut nous vendre des fruits, un autre veut nous emmener visiter la soufrière… C’est comme ça ici c’est le business, il n’y a pas de mendicité que des « offres de services ».

Pas de repos immédiatement, Gilles veut tout de suite mettre l’annexe à l’eau. Ensuite un petit plongeon pour nous rafraichir. Gilles et moi décidons d’aller en annexe (petit bateau pneumatique possédant un moteur 4 temps) au village des pécheurs pour acheter quelques fruits et légumes.

Nous voilà partis, 10 minutes plus tard après avoir traversé le mouillage longé le quartier des pêcheurs très vivant et coloré nous arrivons au ponton où 2 jeunes garçons nous aident à accoster contre quelques EC (dollar caribéen monnaie local correspondant à 3€)

Nous marchons vers le centre-ville en traversant des rues ou des échoppes de fringues typiques côtoient des épiceries aux multiples senteurs, à l’angle d’une rue un distributeur de billets est installé dans un petit local sécurisé et climatisé ce qui nous permet de retirer de la monnaie locales pour régler nos futures achats. Au centre du village il y a une jolie place verdoyante et dans son prolongement une petite église dont l’intérieur est peint aux couleurs locales.

Les enfants en tenue d’école ont fini leur journée les petites filles portent des robes de couleurs différentes, selon leur classe et les garçons des chemises indigos Ils sont très beaux. Beaucoup d’hommes en état semi alcoolisé ou autre substances illicites  » cool Man rasta  » sont devant les maisons à attendre le temps qui passe.

Les femmes s’activent à faire leurs courses pour le repas du soir. La Soufrière est un village de pêcheurs où les maisons de bois sont multicolores il y a aussi des maisons plus ou moins finies, des cochons et des poules errent dans les rue du bas quartier, de la musique créole ou du reggae venant des maisons ou des voitures des jeunes envahie le lieu . C’est une petite ville en pleine transformation. Nous trouvons quelques denrées puis repartons à l’annexe ou les jeunes garçons nous attendent « This is five EC $ for you, tank you bye bye » et oui il faut connaître la langue de Shakespeare dans les caraïbes.

Voilà nous repartons avec notre youyou, mais au bout de quelques minutes panne d’essence! Stupide nous sommes, nous n’avions pas vérifié notre réservoir! Heureusement un jeune boy boat qui se trouve sur le quai que nous venons de quitter nous voit en difficulté, saute dans son embarcation munie d’un puissant moteur et en quelques secondes il nous rejoint. Après lui avoir exposé notre problème il nous propose de nous remorquer jusqu’à notre bateau, pendant le trajet nous lui expliquons que nous n’avons pas besoins qu’il aille nous chercher de l’essence car nous avons un jerrican dans le bateau ouf ! il a bien gagné qu’on lui donne 50EC $.Les insulaires de ce pays ne font pas la mendicité ils proposent des petits services moyennant quelques dollars caraïbes.

Nous avons bien mérité une pause! Gilles s’allonge dans le cockpit il a mal à la tête, il a attrapé une insolation pendant la traversée. Le 1er boy boat revient nous voir lors de notre arrivée, nous lui avions promis à notre retour du village de lui acheter quelques fruits. Nous lui prenons 2 ananas victoria, 5 oranges pour 25EC (7,50 €) + 1 mangot offert après négociations, nous lui réglons également 15EC pour l’amarrage aux cocotiers.

A 6h la nuit tombe vite. Petit repas local sur le bateau au menu tomates et omelette aux petits oignons du pays n’oublions pas un verre de planteur pour ouvrir l’appétit. Conscient de notre privilège nous prenons notre diner dans le cockpit pour ne rien rater de la vue qui s’offre à nous. Nous avons choisir de mouiller aux pieds des 2 pitons qui sont des volcans dont l’un est toujours en activité. L’île est représentée sur toutes les cartes postales par ses deux sommets emblématiques le Petit et le Gros qui s’élèvent avec une verticalité étonnante à 800 m d’altitude au-dessus de la mer surplombant une fausse marine de 400 m. Ils ont été classés au Patrimoine mondial de l’Unesco en 2004.Nous nous endormons sur ce décor majestueux.

 

mercredi 18 janvier 2012

Nous sommes partis du mouillage de la Soufrière à 7h20, cap Bequia, la plus longue navigation de notre croisière toujours au 220° pour finir au 180° avec un vent nord est entre 15 et 25 nœuds, vitesse du bateau entre 5 et 8 nœuds, traversée en 10h arrivée à 17h, 65 milles parcouru. Atour de rôle Gilles et moi avons barré, très belle navigation.

Pendant le parcours nous avions laissé notre traine dans l’espoir d’attraper une coryphène. Tous le long du trajet Gilles surveillait s’il n’y avait pas une prise, mais non, rien ne mordait! Peut-être à cause de notre vitesse supérieure à 5 nœuds, mais peu de temps avant d’arriver voilà que ça mord. Yes!! C’est fantastique il y a un poisson, je regarde dans le sillage du bateau et au bout de la traine ce dessine une masse sombre sous l’eau, la joie nous envahie mais la crainte qu’il se décroche est présente. Gilles le ramène avec précaution et rapidité, le poisson à la gueule largement ouverte l’hameçon accroché à l’intérieur de la joue les ouïs dilatées. Il parait énorme! Nous le ramenons dans le bateau, il bouge dans tous les sens, pour lui éviter des souffrances nous lui offrons un petit verre de rhum que nous versons dans les ouïes, méthode simple et efficace. Un splendide Barracuda de 45cm et de 3 kilos environ, que je nettoie pendant la fin du parcours, je l’écaille le vide. Voilà! Prêt à cuisiner pour ce soir. Nous entrons dans la baie de Port Elisabeth à Bequia après avoir affalé la grande voile et le génois, nous continuons au moteur. Un boy-boat nous propose contre 50EC une bouée d’amarrage située près d’un ponton débarquement nous le suivons à travers de nombreux bateaux au mouillage et lors d’un virage nous nous apercevons que la traine été resté à l’eau celle-ci se prend dans une chaine d’ancre et casse, nous ne pourrons plus pécher si nous ne trouvons pas de quoi la réparer dans un ship. Sachant qu’il y a beaucoup de trafic sur les mouillages privés nous réclamons à notre placeur un reçu. Sans discuter après avoir amarré le bateau il s’exécute. Nous lui demandons à quelle heure ferme la douane « 6 PM » Nous répond-il dans un anglais créole. Super! Nous avons le temps de faire la clairance à l’office. Nous avons une heure devant nous , il faut ce dépêcher, pendant que Gilles met l’annexe à l’eau je réunie tous les papiers dans un grand sac zip étanche. Nous partons à la rame jusque au ponton rustique en bois où nous accostons avec difficultés car de nombreuses annexes y sont amarrées nous obligeant à les contourner à contre-courant. Arrivés à terre nous prenons le petit chemin du littoral, passant devant un restaurant dont l’entrée est faite avec deux os de baleine, quelques boutiques de souvenirs pour enfin arriver à l’office de douane. Un bâtiment des années coloniales qui regroupe la poste, la douane et le service immigration. Nous entrons par deux grandes portes battantes et face à nous, derrière son comptoir un grand black costaud fière de porter son uniforme, pantalon bleu marine, chemise blanche bordée de dorures. En nous voyant il prononce un bref bonjour et nous tend sans explications une liasse de papiers verts. Armée de mon stylo, j’essaie de remplir le questionnaire rédigé en anglais. Ok, c’est fait je lui donne les formulaires avec nos deux passeports ainsi que le carnet de francisation. Sans dire un mot avec une attitude autoritaire et non n’avenante il saisit la liasse et tamponne chaque feuillet tout en notant des chiffres sur la première page. Dans un automatisme il dispatche les feuilles dans différentes bannettes, prend sa calculette effectue des opérations puis nous tend le résultat. Nous comprenons que nous devons lui payer 241EC ce qui nous donne le droit de rester quatre jours dans les eaux et territoire de saint Vincent. Ensuite, il nous donne un papier en nous indiquant le bureau d’immigration et là nous nous acquittons de 45EC auprès d’un plantureuse black. Les formalités terminées nous allons nous promener un moment dans le village de Port Elisabeth afin d’acheter quelques légumes au marché couvert. Un vendeur rasta nous attire en nous proposant de gouter un fruit exotique que nous ne connaissons pas, Après la dégustation nous lui achetons pour 45EC deux fruits de la passion, un gros avocat, de jolies tomates, des citrons, des oranges bien mures mais de couleur verte et le fameux fruit nommé corossol. Nous décidons en suite d’aller rafraichir avec une boisson locale. Oh bonne mère! Un rhum à 85° mélangé avec des jus de frais naturels. Nous dégustons notre verre au bar attablé dehors avec vue sur le port. C’est le paradis! Prise par l’ambiance de pays, je suggère à Gilles que je gouterai bien au produit local. UN JOINT D’HERBE! Gilles habituellement n’est pas d’accord sur cette pratique. Un rasta vient vers nous en nous proposant des citrons et là à mon grand étonnement, Gilles lui demande s’ il est possible d’acheter un pétard. Le rasta nous dit ok, en nous réclament 10EC d’avance. Quelques minutes plus tard il revient avec une petite boite d’allumettes remplie d’herbe. Nous comprenons qu’il est allé plus haut dans la rue, où se trouve une petite roulotes peinte avec des dessins de cannabis. Commerce spécialisé qui se trouve en face de la douane pour anecdote! Nous lui réclamons quelques feuilles de papier qu’il va acheter avec les 5EC que nous lui donnons. Après nous avoir donné le papier à rouler il reste planté devant nous et dans un anglais créole que nous ne captons pas, à à force de lui faire répéter nous comprenons qu’il nous demande une indemnité de déplacement. Au final après avoir plaisanté avec lui nous lui laissons 10EC. Coup du pétard 25EC (7,50€). NO COMENT POUR LE RESTE DE LA SOIREE C’EST LES VACANCES PAS DE VIOLANCE. Bonne nuit.

 

Jeudi 19 janvier 2012

Nous avons passé une bonne nuit à Amiralty-port sur l’ile de Bequia, réveil vers huit heures du matin suivie d’un petit déjeuner dans le cockpit, toast grillés avec confiture d’ananas yaourts et céréales café au lait et café noir pour Gilles avec un délicieux jus d’orange pressée. Après ce copieux breakfast nous nous préparons et partons avec youyou à la rame jusqu’au ponton. Pendant notre promenade dans le village, nous faisons l’acquisition d’un style- drum, c’est instrument de musique locale avec une sonorité très particulière réalisé dans un vieux fût à huile pour jouer la musique style-band très répandue dans les grenadines. Nous achetons également des cartes postales pour envoyer à la famille et aux amis que nous écrivons en buvant un lemon- drink,à l’ombre sur la tarasse d’une épicerie. Sur le chemin de retour nous voyons un ship dans lequel nous pouvons acheter une traine ce qui nous redonne l’espoir de pêcher.

Suite du programme de la journée: navigation vers l’ile Moustique l’ile des milliardaires. Départ midi vingt cap au 210° au moteur puis au 180° avec grande et génois à 50% avec un vent bâbord au près navigation lente 5 à 6 nœuds, à mi-chemin Gilles me fait remarquer qu’il y a une petite déchirure dans le génois, à peine le temps de réaliser le trou s’agrandi sur un mètre. C’est la cata. me dis-je imperturbable Gilles rentre le génois met le moteur et me dit que l’on verra en arrivant à Moustique. Ok capt’ain! De toutes manières il est vrai que l’on ne peut rien faire pour le moment.

Nous arrivons à 16h20, quatre heures pour traverser au lieu de deux navigation plus longue que prévue. A notre arrivée, un homme dans un bateau moteur nous accoste pour nous faire payer l’amarrage à la bouée. Le tarif 200EC, ok mouiller à Moustique à un prix. Après nous être fait racketter nous nous préoccupons de la voile en envoyant des texto au loueur qui nous dit que la réparation sera prise en charge au Tobago notre prochaine étape, rassurés nous partons avec l’annexe visiter Moustique Island. Arrivé à terre nous prenons une route qui monte très raide, à un croisement toute en haut nous rencontrons un Man qui nous demande en anglais si nous cherchons un resto ou un bar, nous lui répondons oui un bar, il souhaite nous accompagner. « ok man nous te suivons » il nous mène à 500 mètres de là dans une grande maison qui surplombe toute la baie ou nous découvrons une vue incroyable. Nous lui proposons de boire une bière local avec nous afin de pouvoir discuter et avoir quelques explications sur le fonctionnement et les habitants de cette ile. Il nous raconte que l’ile est habitée exclusivement par des business man dont le patron de la marque Nike, le chef d’entreprise Lacoste le petit crocodile, le patron d’un compagnie aérienne, également Mike Jaeger, David Bowie, footballeurs etc… Il dit que c’est en 1958 que Moustique est acheté pour 45 000 dollars par un Lord Anglais qui la transformé en lieu de villégiature et en 1960 la Princesse Margaret accepte en cadeaux de mariage une parcelle où elle fait construire une villa faisan du lieu une haute place de la jetset. 1989 la Moustique Compagnie est créée afin de faire prospérer l’ile en l’aménagent et gérant les infrastructures dont un aéroport, un hôtel et de nombreuses villas luxueuses qui sont louées à des personnes fortunées.. Ne peuvent être actionnaire de la compagnie que le résident de l’ile. Nous dégustons notre bière et nous sommes ravis d’avoir fait une belle rencontre. Quel enrichissement!

Après notre promenade, nous regagnons le bateau avec l’annexe. Je prépare un bon petit repas, au menu: darne de barracuda frit, quartiers de tomates avec poivrons du pays et en dessert le corossol un gros fruit recouvert d’une peau foncée, épaisse remplie de gros pics ronds pas très appétissant à première vue mais lorsqu’ on l’ouvre on découvre une chair légèrement gélatineuse et quand on croque de dans un goût de bonbon sucré et acidulé, étonnant fruit plein de contrastes et de saveurs nouvelles. Après ce bon dîner nous sommes dans le cockpit, Gilles dort à côté de moi. Une risée travers la baie en me parcourant le corps, je suis en train d’écrire, lorsque d’un coup je regarde autour de moi, je ne voie plus les bateaux nous entourent, il y avait une vingtaine de bateaux et nous étions juste derrière un gros cata. Lagoon 450, super bien éclairé. Il n’est plus là! Je réveil Gilles et lui dit: « il n’y a plus de bateaux autour de nous. » A moitié endormit il jette un œil et me répond:  » les bateaux sont partis! » j’insiste, on ne voit plus les maisons également, Gilles ouvre les yeux, nous regardons à nouveau et l’on comprend que le bateau détaché de son amarre et que nous sommes en train de dériver. Réaction Gilles se lève démarre le moteur descend dans le carré pour mettre en marche les instruments de navigation, allume les feux, Gilles me demande de me mettre à l’avant du bateau, avec ma lampe frontale pour voir si il n’y a pas d’obstacles. J’essaie de le guider pour revenir à notre bouée, il me précise que normalement le grand voilier qui été derrière nous devrait se trouver sur notre gauche et qu’il n’a aucun feux allumés. Nous revenons à petit vitesse dans l’obscurité, Gilles a les yeux sur le sondeur car nous sommes à quelque mètres de la balise du banc de sable, moi toujours à l’avant pour voir si il n’y a pas de navires quand brusquement à deux mètre devant nous dans le faisceau de ma lampe surgie une masse blanche et je crie » bateau, bateau à gauche », gilles me répond « ok » tout en changeant légèrement le cap pour éviter le voilier et être à peu près dans la direction de la bouée que kimkiliba avait décidé d’abandonner. Je me prépare pour récupérer le mouillage en m’arment de la gaffe (longue perche en bois terminée par un crochet) « bouée, bouée » elle est là éclairée par ma lampe et par celle d’un bateau voisin que nous avons réveillé, j’attrape l’anneau du premier coup mais dans ma satisfaction j’oublie de le dire à Gilles pour qu’il arrête le bateau. N’ayant pas la force pour retenir Kimkiliba je lâche la gaffe qui tombe dans l’eau. Si nous n’arrivons pas à rattraper le mouillage c’est la cata. Je crie à Gilles  » j’ai fait tomber la gaffe! » Alors tranquillement il donne un coup de marche arrière pour arrêter le bateau, prend le grand cordage rouge qui est suer le pont attache un bout à un taquet et saute à l’eau. Je l’éclaire tant bien que mal, il nage jusqu’au mouillage à passer le bout dans l’anneau de la bouée, il remonte à bord et fixe à un taquet après avoir tiré dessus pour rapprocher le bateau de la bouée. OUF! Nous avons réussis. Les bateaux voisins retournent se coucher après un merci à la cantonade de Gilles, debout à l’avant, il vérifie si dans la précipitation il a bien fait les clés sur les amarres et conclu que la première fois il avait faites à l’envers résultat à chaque risée le bout glissé sur le taquet. Après avoir épilogué sur notre aventure capt’ain retourne se coucher comme si rien ne s’était passé. Moi par contre, je n’arrive pas à dormir. Toute la nuit je fais des allées et venues entre la cabine et le pont pour vérifier que nous sommes bien amarrés. Je ne dors pas de la nuit en plus une houle nous secoue jusqu’au petit matin.

La nuit fut longue l’aurore point à l’est de l’ile offrant une lumière parfaite pour réaliser une peinture.

 

Vendredi 20 janvier 2012

6h20 du mat.,

Gilles se lève le premier il met en route le moteur et nous voilà parti. Je ne suis pas en super forme, je n’ai pas dormie je fais la gueule :-((( navigation en direction des Tobago cays au moteur à cause du génois déchiré, dommage car il y a beaucoup de vent nous aurions pu faire une très bonne nav. au portant. Deux heures plus tard nous longeons les cotes de Canouan en face de nous Mayreau et plus au sud Union, les Tobago et petit St Vincent. Nous décidons de faire une halte à Mayreau, en arrivant dans le mouillage il y a énormément de vent et beaucoup de bateaux. Je passe à l’avant avec la télécommande de l’ancre, Gilles est à la barre, il me dit d’appuyer sur le bouton pour faire descendre la chaine. Je n’entends pas bien pendant ce temps il manœuvre pour stabiliser le bateau. Non raté! Le vent nous fait dériver vers un bateau voisin, le gars m’interpelle  » attention vous êtes sur mon encre. » Gilles s’énerve, moi je panique, « fait chier » je laisse tout tomber. Trop de vent trop de bateaux, ni une ni deux, Gilles fait un demi-tour sans prévenir je me rattrape aux haubans ce n’est pas possible de rester là! L’équipage est légèrement énervé, nous partons à fond la caisse vers Tobago, et là les conneries continuent le chenal d’axé étant étroit et non balisé, l’attention là nous nous échouons sur des cays( banc de rocher à fleur d’eau qui nous stop net. Là ça calme! Le bateau est légèrement penché sur le côté gauche Gilles attend la bonne vague pour mettre la marche arrière afin de nous dégager de ce piège, plus de peur que de mal sans gravité à nous nous dégageons de cet endroit et décidons de prendre un autre chenal en étant plus attentif car sur le sondeur il est indiqué 1 mètre 70 et nous avons un tirant d’eau de 1 mètre 50. L’entrée dans les Tobago est un spectacle magnifique! Tobago cays est un archipel parc naturel des Grenadines entre saint Vincent et Grenade, ces cays sont situées à sud-est de Mayreau, soudées par la plus belle barrière corallienne des Antilles, ces fond marin escarpés comme des canyons ou foisonnes des mérous, des chirurgiens, des poissons coffre et même des tortues, les rochers tapissés de conques, de lambis (coquillage géant à la nacre rose) abrite un mouillage circulaire de toute beauté, devenues un haut lieu des passionnés de croisières à la voile. A bâbord l’ile de petit bateau à tribord petit rameau marque l’entrée du parc où une trentaine de bateau sont posés sur l’eau turquoise qui caractérise cet endroit. Wonderful!

Trois boy-boat viennent

pour nous aider à prendre la bouée, je suis à l’avant du bateau, je lance un bout à l’un d’eux, malheureusement le bout lui échappe, avec difficulté à cause du vent nous nous remettons dans l’axe de la bouée, je lance à nouveau le bout et pour la seconde fois il ne l’attrape pas , je n’ai pas le temps de le remonter qu’il va se prendre dans l’hélice stoppent net le moteur, pris par le vent le bateau tourne rapidement, heureusement un boy-boat monte à bord prend la barre afin de permettre à Gilles de mettre l’ancre, le bateau étant stabilisé il faut un volontaire pour plonger dégager l’hélice. Un man me demande masque et tuba pour plonger. Après dix longues minutes le bout est retiré. Je remonte l’ancre après avoir donné l’amarre à un boy-boat dans son embarcation, Gilles à la barre manœuvre jusqu’à la bouée, opération réussie. Nous payons gracieusement les trois man 60EC. Après toutes ces péripéties et le passage d’une équipe envoyée par le loueur pour prendre le génois à recoudre, nous allons en annexe à la plage de Baradal, armés de masques, tubas, palmes, appareils photo et caméscope pour faire du snorkelling.

 

LA COTE BLEUE

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Gilles et moi sommes de grands voyageur depuis 6 ans que nous nous sommes rencontrés, nous partons 2 fois dans l’année à travers le monde découvrir des pays, des cultures différentes. Et ce weekend nous avons redécouvert notre région avec un grand plaisir.
J’habite en Provence à Aubagne au pays de Marcel Pagnol, les santons représentent cette ville qui se trouve a une vingtaine de kilomètres de Marseille capitale de la méditerranée,ville souvent critiquer pour son mélange ethnique mais depuis 2600 ans cette cité qui domine la mer n’a pour vocation que d’accueillir les voyageurs, tel est son destin!
Le thym, la farigoulette et tous les parfums de la Provence titillent nos narines,la garrigue, les calanque, le soleil, et la mer sont les ingrédients qui composent ce tableau qui s’offre à perte de vue et notre accent chantant comme les cigales est souvent caricaturer.
C’est le sud!
Nous allons souvent à la Ciotat, St Cyr-sur-mer ou plus loin vers la côté d’Azur mais on néglige la cote bleue qui part de Marseille jusqu’à Martigues qui est plus authentique moins fréquentée c’est le ressenti lorsque l’on arrive à Carry le Rouet.
Le port de plaisance vous accueille avec ces bateaux bien alignés entouré de brasserie et de restaurants et son casino-jeux au centre, c’est une station balnéaire fréquenté par les touristes et plus connu aussi grâce à Fernandel qui avait fait construire une maison de villégiature qui surplombe le Port, il a élu son ultime demeure dans ce charmant village. Apres avoir pris une salade rafraîchissante et bu une bonne bière, il est conseillé de faire un peu d’exercice. En longeant le quai sur la droite du port un chemin pédestre est aménagé « le sentier des Lezards » une promenade qui dure 1h. On découvre en premier lieu deux petites plages de galets où les familles viennent se baigner puis le parcours commence par une dizaine d’escaliers et arrivant en haut on découvre une avancée sur la mer où se trouve un petit phare rouge et blanc d’ici s’offre a nous une vue magnifique sur le port de Carry et au loin se dessine la silhouette de Massalia. La marche est agréable la mer à votre gauche ou les vagues viennent s’échouer dans les criques ou quelques baigneurs s’aventurent, des pêcheurs on lançait leurs cannes dans l’attente d’une éventuelle prise. Au fil de notre promenade des panneaux indicatifs nous renseignent sur la faune et la flore et sur le côté droit nous longeons des clôtures où se dissimulent des splendides maisons sous les pins avec des jardins et piscines privés. Il fait chaud nous arrivons sur une plage plus exactement une mise à l’eau de bateaux où les baigneurs ont installé leurs serviettes, parasols et glacières pour la journée.
Nous nous arrêtons un moment pour nous baigner l’eau est agréable et claire. Nous reprenons notre promenade la côte est formée par des petites anses l’accès pour se baigner n’est pas facile mais c’est ce qui fait la beauté de ce paysage. Ça monte ça descend le parcours est balisé il est jalonné par une végétation méditerranée nous croisons des marcheurs qui comme nous flânent en cet après midi veille du 15 août. La ballade est facile, agréable puis l’on arrive au bout du sentier sur une grande plage bondé de monde où 2 grands bar font leur commerce de boissons , glaces et sandwichs. Nous sommes à la limite de Sausset- les pins nous décidons de repartir à l’intérieur de la ville pour rejoindre la voiture. Avant de rentrer sur Aubagne, nous sommes allé à Enssuès- la Redonne. Typique minuscule port enclavé et dominé par un viaduc ou passe le train, acce difficile en voiture il est conseiller de se garer en haut et de descendre à pieds ensuite vous pouvez vous arrêter boire un coup à l’unique bar restaurant en contemplant les pointus des pêcheurs

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RIVIERA MAYA 2010

Mon nom est Nat
Je suis Francaise. J’ ai 45 ans. Je vis dans le sud de la France. Mon premier voyage au Mexique c’est en 2008. Avec mon petit ami à Akumal Youcatan. J’ai vu le Paradis. Nous sommes allés à Paamull. C’est un village de Mobil Home  construit autour de leur caravane. La plage avec le sable blanc et les poissons de couleurs dans la mer bleue. C’ est geant aquarium!! C’est la wanderfull pour les yeux. Veuillez m’excuser, j’ apprends anglais depuis un an!! Je parle un peu!! Je t’aime Akumal. Nous avons visité beaucoup de place, nous avons rencontrer un peuple très simple ils n’y a pas de stress au travail! !Nous avons manger la nourriture très bonne dans le petit restaurant. Nous sommes allés à Mérida une grande ville où le temps c’ est arrêter, dans les années approfondie. Beaucoup de boutique avec vitrine décorer comme avant j’ai eu l’impression de remonter dans le temps. Nous venons de revenir au Mexique en 2010, toujours à Akumal, nous avons été jusqu’en la Punta Allen. C’ est long chemin pour aller à. Mais ce que la surprise lorsque nous sommes arrive c’ est magique « après la fin de » un petit village avec des maisons de pêcheurs. J’ai recommander cet endroit!! J’ai besoin de retourner dans maya rivera pour découvrir encore. C’est plus simple d’écrire que parler en anglais pour moi!
  
Revenez bientôt!!

TRAVEL OF MALTA

Mon petit ami Gilles et moi sommes allés à Malte pendant 3 jours avec Rayanair.
Nous sommes restés à Sielma une ville proche de la Valette capitale de Malte.
Nous avons visité par autobus touristique pour 2 jours, y compris la ville et fait le tour de l’ile en bateau.
C’est fantastique !
Commentaire en autobus, nous avons appris l’histoire du
pays.
Le premier jour, nous avons fait le tour du sud de Melita
Nous sommes descendu de l’autobus pour manger à Marsaxlokk un village de pêcheurs.
C’est un lieu magnifique de couleurs très beaux avec des bateaux peind en  jaune, rouge, bleu et vert.
Signification :
Jaune pour le soleil
Rouge pour la mer
Vert de l’espoir
Rouge pour la bravoure.
Nous avons manger sur le port dans un restaurant. Un plat de poisson avec des légumes avec un verre de vin blanc. Delicieux!!
L’architecture est mixte, est la même en Afrique du Nord, les murs sont de couleur crème, ocre naturel.
Beaucoup de vieux bâtiment avec un petit balcon, les rues sont petites.
Malte est composer des 3 îles.
Melita, Comuno, Gozo.
Ils parlent anglaiset  ils roulent à  gauche et leur monnaie actuellement l’euro.
Il y a quatre cents milles habitants
C’est un petit pays très concentrer.
Le deuxième jour, le matin nous avons fait en bateau bus le tour du Nord de l’ile. C’est fantastique. La vue est excellente, beaucoup de marinas de port avec les bateaux différents. L’après-midi, nous avons pris le bus,
Nous sommes descendus dans ville Medina, le jour de la fête du folklore médiéval.
Beaucoup de femmes et d’hommes habillés vêtements du moyen -age, nous avons marché dans la ville.
Plus tard, nous avons décidé de promener dans une ville au bord de mer pour boire un café. Il y a beaucoup de jeunes gens , ils écoutent de la musique et ils boivent de la bière.
Plus tard, nous avons décidé de retourner à l’hôtel.
À pied, mais je pensais que nous étions proche de notre ville pour rejoindre notre hotel. Mon copain Gilles me dit :
« C’est très loin  »
Moi: « je lui dit que non, ce n’est pas loin ».
Nous avons marché 10 kms. Gilles est fatigué, il n’est pas content parce qu’il malades depuis 2 jours.
Nous nous en souviendrons!!
Au bout de 3 heures de marche nous arrivons dans une petite ville, nous  prenons  un bus pour rejoindre  notre hôtel
Heureusement que nous avons pris ce bus en faite nous étions à 12 kms de notre logement. Ce soir nous méritons un bon repas au restaurant.
Après l’effort le réconfort!
Nous avons mangé une spécialité maltaise
Sauce spaghetti avec lapin et bu une bouteille de vin blanc « Chardonner ».
Les vacances c’est l’ aventure!!
Et le dernier jour nous avons rejoint  la capitale de la Valette pour faire des achats et prendre des souvenirs.
Malte est un pays tres interressant touristiques pour les lieux et  l’histoire.
Le beau temps était au rendez vous.
Nous sommes très heureux de ce beau voyage.
Quelle est la prochaine destination ?